PORTE SPIRITUELLE
Aux origines de La Porte de l’Âme
LA PORTE SPIRITUELLE — 2012
Réalisée plusieurs années avant La Porte de l’Âme, La Porte spirituelle constitue la première étape d’une recherche consacrée au dialogue entre les traditions spirituelles, les cultures et les grandes aspirations humaines.
L’œuvre s’inscrit dans la filiation des grandes portes de l’histoire de l’art, notamment La Porte de l’Enfer d’Auguste Rodin, commencée en 1880, elle-même faisant écho à La Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti, commencée en 1425 pour le baptistère de Florence.
À travers cette porte symbolique, différentes traditions spirituelles, présentes et passées, se rencontrent dans une même composition. L’œuvre cherche moins à les confondre qu’à montrer ce qui peut les relier : la quête de sens, de paix et de dépassement de soi.
Cette recherche conduira, plusieurs années plus tard, à la création de La Porte de l’Âme.
Bien que les deux œuvres s’inscrivent dans une même filiation, La Porte de l’Âme marque une évolution profonde. Alors que La Porte spirituelle était entièrement conçue et sculptée autour de la spiritualité, La Porte de l’Âme ouvre le propos à un champ beaucoup plus vaste, réunissant cultures, philosophies, monuments, symboles et traditions issus de différentes civilisations. Elle associe également des sculptures que j’ai créées à des références et à des formes héritées de l’histoire de l’art.
Les deux portes sont ainsi liées par une même recherche, mais constituent deux œuvres profondément différentes dans leur conception et leur portée.
